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Dans les deux cas

Le matériel qui suit : ma liste réelle

Sac, écran portable, adaptateurs. Testé sur 24 pays.

Vérifié le 28 juillet 2026

Trois ans de nomadisme ont réduit ma liste à l'essentiel : ce qui reste est ce qui sert vraiment, et chaque objet a gagné sa place en pesant moins que le confort qu'il apporte.

L'électronique

Un ordinateur léger avec une vraie autonomie d'une journée : c'est le cœur du setup, et le poids compte plus que la puissance quand on travaille en café. Un écran portable USB-C pour doubler la surface de travail : le meilleur achat productivité par gramme transporté.

Une souris et un clavier compacts en Bluetooth multi-appareils, et un support d'ordinateur pliable qui remonte l'écran au niveau des yeux : quatre-vingts grammes qui sauvent la nuque sur des années.

La connectique et l'énergie

Un chargeur GaN multi-ports : un seul bloc pour l'ordinateur, le téléphone et l'écran, deux fois plus léger que les chargeurs classiques. Un adaptateur universel avec fusible et ports USB. Une batterie externe de 20 000 mAh, la limite autorisée en cabine : elle sauve les journées d'aéroport et les coupures de courant, fréquentes en Asie du Sud-Est.

Et des câbles en double : c'est l'objet qui lâche toujours au pire moment, et le seul qu'on ne trouve pas forcément en qualité correcte sur place.

Le sac et l'organisation

Un sac à dos de 35-40 L format cabine, avec ouverture valise et poche ordinateur matelassée : un seul bagage, aucune soute, aucun frais low-cost, et la liberté de changer de ville sur un coup de tête. La contrainte de volume est un avantage déguisé : elle interdit d'accumuler.

Une pochette tech qui regroupe toute la connectique : dix minutes gagnées à chaque contrôle de sécurité et à chaque déménagement. Et des cubes de rangement pour les vêtements : le sac reste ordonné sans être vidé chaque soir.

Le confort et la sécurité

Un casque à réduction de bruit : l'outil de survie des cafés bruyants, des avions et des open spaces. Une gourde filtrante qui économise des centaines de bouteilles plastique et protège les estomacs fragiles. Des traceurs dans le sac et la pochette passeport : le jour où un bagage se perd, ils remboursent leur prix mille fois.

Ce que j'ai fini par abandonner

Le drone : interdit ou soumis à permis dans la moitié des pays, sorti trois fois par an. Le deuxième vrai écran : trop lourd, l'écran portable suffit. Les chaussures de rechange « au cas où » : une paire polyvalente plus des tongs, point. Les livres papier : la liseuse a gagné, à contrecœur.

Questions fréquentes

Quel matériel emporter pour travailler en voyage ?

Un ordinateur léger avec une autonomie d'une journée, un écran portable USB-C, une souris et un clavier compacts, un support pliable et un chargeur GaN multi-ports. L'ensemble tient dans une pochette et pèse moins de quatre kilos : c'est le socle qui permet de travailler correctement n'importe où.

Sac à dos ou valise pour voyager longtemps ?

Un sac à dos de 35 à 40 litres au format cabine pour tout : zéro soute, zéro attente, zéro frais low-cost, et la capacité de changer de ville sur un coup de tête. La contrainte de volume oblige à ne garder que l'essentiel, ce qui est un avantage sur la durée.

Faut-il un deuxième écran en voyage ?

C'est l'ajout qui change le plus la productivité par gramme transporté : un écran portable USB-C de 700 grammes double la surface de travail partout. Si tu codes, montes ou gères des tableaux, il se rembourse en confort dès la première semaine.

Quelle batterie externe emporter en avion ?

20 000 mAh, la limite habituellement autorisée en cabine (100 Wh), et toujours en bagage à main : les batteries lithium sont interdites en soute. Elle couvre une journée d'aéroport et les coupures de courant, fréquentes dans plusieurs destinations nomades.

Qu'est-ce qui ne sert à rien en voyage long ?

Le drone (interdit ou réglementé dans la moitié des pays), les vêtements « au cas où », les livres papier et tout ce qui existe en version plus légère. La règle qui marche : si tu ne l'as pas utilisé en trois semaines, il ne mérite pas sa place dans le sac.

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